h1

Le prisonnier oublié – 2

12 octobre 2009

Quand je vous disais que ce modèle valait son pesant d’or sur le marché des enchères ce n’est pas un euphémisme. Voyez vous-même ici bas le montant auquel il s’est récemment transigé sur eBay. On parle ici d’un modèle non monté et venant dans sa boîte originale mais qui était ouverte. Le même modèle dans sa boîte encore sous cellophane vaudrait facilement le double du prix!

h1

Le prisonnier oublié

9 octobre 2009

Non, je ne parle pas de vous quand vous faites du surtemps jusqu’a tard dans la soirée. Je parle ici d’un modèle à coller. Car s’il y avait bien un truc que les enfants de mon âge aimaient c’était bien ce qu’on appelait en anglais les “model kits”. Certains ne montaient que des voitures de course, d’autres ne juraient que par des avions militaires mais moi, c’était les monstres. Ceux-ci étaient majoritairement fabriqués par la compagnie Aurora et comportaient une particularité; des pièces qui brillaient dans le noir. Souvent on partait, trois ou quatre et on allait écumer les magasins du quartier pour se dénicher un modèle. Ensuite on se retrouvait chez l’un ou chez l’autre et on assemblait nos modèles comme des bonnes femmes avec leurs tricots.

Le modèle qui me fascinait le plus dans la lignée Aurora était “Forgotten Prisoner of Castle-Mare”, tout simplement un squelette portant encore des lambeaux de vêtement et se tenant encore debout dans sa cellule qu’il partageait avec une grosse araignée, un serpent et un crâne qui venait d’on ne sait où. La popularité de ce modèle particulier venait surtout du fait que les pièces qui brillaient dans le noir étaient bien choisies et donnaient au modèle un look unique et particulier. Quand je me couchais le soir, le prisonnier était sur une  tablette et je m’endormais en regardant les pièces luire d’un vert presqu’irréel. Voyons un peu de quoi il en retournait.

1. Voici la boîte du modèle. Observez le “GLOWS IN THE DARK”, bien visible. C’était très vendeur à l’époque. Un autre point fort d’Aurora était la qualité unique des reproductions que l’on retrouvait sur les boîtes, toutes faîtes à la gouache et très représentatives du modèle à l’intérieur.

2. En ouvrant la boîte, voici ce que l’on retrouvait. Comme on peut le constater, il n’y a pas trois millions de pièces. De plus, on pouvait choisir de monter le modèle avec ou sans les pièces qui brillaient dans le noir, que l’on peut voir dans le sac en haut à gauche. Les modèles Aurora étaient très bien moulés ce qui rendait l’assemblage très facile.

3. Bien entendu, les instructions. Car même si le modèle semblait facile à assembler, il suffisait d’une erreur quelque part et on se retrouvait dans le caca. Comme on peut le voir, les instructions étaient claires et bien détaillées.

4. Voici à quoi reseemblaient les fameuses pièces phosphorescentes.

5. Et enfin, voici à quoi ressemblait le fameux prisonnier une fois terminé.

Aujourd’hui les modèles originaux des années 60 transigent à de très bons prix sur eBay et un modèle comme celui-ci dans une boîte non-ouverte et encore scellée peut valoir une petite fortune. Les moules d’Aurora ont été achetés à un certain moment par la compagnie Polar Lights qui en redémarra la production et qui les vendit dans des boîtes arborant le même “artwork” que les originales et plusieurs vieux modèles se sont ainsi retrouvés sur le marché de nouveau et ce, à prix fort abordable.

Quand j’était gamin les modèles Aurora se trouvaient généralement partout; Miracle Mart, K-Mart, Woolco… mais c’est surtout dans la section des hobby du magasin l’Oiseau Bleu sur Ste-Catherine que l’on retrouvait le plus grand choix.

Un véritable fond de pension se trouvait à portée de mes mains.

h1

Spirograph

9 août 2009

J’adore les expressions des enfants dans cette pub parce que je me demande bien ce qu’on leur a donné pour qu’ils aient l’air aussi bourrés!

Le Spirograph a été inventé en 1965 par un type du nom de Denys Fisher en Angleterre. Le jeu (si on peut appeller ce truc un jeu) consistait en une base de plastique ainsi que des cercles de différentes dimensions avec des petits trous dedans et des dents à l’extérieur. Les droits du jeu ont été acquis par Kenner et fut ensuite distribué dès 1966 aux États-Unis.

Dans la photo en-dessous on peut voir ce qui nous attendait lorsque l’on ouvrait la boîte. Peut-on s’entendre pour conclure qu’il s’agit probablement du jeu qui a coûté le moins cher à produire?? Qui plus est, selon mon expérience personnelle, les crayons fournis avec l’ensemble n’étaient que de la boboche qui traçait à moitié et/ou qui cessaient de fonctionner au bout d’une semaine.

Vous voyez les petites pièces? Elles se perdaient généralement en moins de 48 heures pour se retrouver dans l’aspirateur. On le devinait tout de suite avec le son caractéristique que les pièces faisaient dans le tuyau (comme les pièces de LEGO par exemple, mais ça c’est une autre histoire). Avec un peu de chance elles se retrouvaient dans le sac, sinon elles bloquaient la machine, ce qui faisait dire aux parents qu’ils n’auraient jamais dû acheter cette patente-là. Quoiqu’il en soit je n’ai jamais trouvé ce jeu amusant, mes amis non plus ne l’aimaient pas parce que c’était, comment dire… plate! Evidemment, l’annonce-télé nous faisait miroiter que cette bébelle était la plus belle invention depuis le beurre d’arachides mais la réalité était toute autre. En tout cas, pour nous les garçons. Je ne sais pas pour les filles, parce que lorsque nous étions gamins, les filles étaient comme des extra-terrestres; on les voyait de loin, nous semblaient étranges et on ne parlaient pas du tout le même language…

Tenez, voici l’horriblifique Super-Spirograph mis sur le marché en 1969. C’a l’air amusant non? Encore pleins de belles pièces pour coincer la balayeuse de môman… L’argument-maître quand on voulait, par exemple, l’hélicoptère de GI Joe, c’est qu’il ne passait pas dans l’aspirateur, lui!

h1

La minibanque

1 août 2009

Mme Flinflon (visible à droite avec sa robe bleue)  retire ici un gros $20 qui lui permettra d’aller faire une épicerie de l’enfer chez Dominion

En 1968, la sémillante Banque de Montréal implanta cette magnifique mini-succursalle bancaire pif-poil au milieu d’une allée aux Galeries d’Anjou. Ce concept, utilisé par la CIBC (et les Caisses Populaires) sur le site d’Expo 67, était tout à fait génial; on permettait aux gens d’avoir un accès direct à leurs sous qu’ils pourraient alors dépenser en moins de deux.  Ce truc a bien fonctionné pendant un certain nombre d’années, tout du moins jusqu’a ce que se pointe, dans les années 80 le machiavélique guichet automatique . En fait, l’arrivée des guichets ne fit pas disparaître l’îlot, on lui apporta de très sérieuses modifications afin d’installer deux de ces infâmes machines.

Si le kiosque avait de la gueule dans son design original de 68, les modifications apportées pour installer les guichets (et envoyer valser du même coup les caissières en orbite) ont en effet cassé cette gueule en mille miettes. En plus d’avoir enlevé le toît et d’avoir torché un peu plus que le quart du kiosque, ce dernier avait l’air d’un bunker mal fichu.  Son emplacement exact m’est un peu vague car j’ai toujours trouvé les allées des Galeries d’Anjou fourrantes mais on peut parier qu’au même endroit se trouve probablement l’un des 500 kiosques de cellulaires.

h1

Koogle

23 juillet 2009

Koogle (aucun lien de parenté avec le moteur de recherche) fut mis en marché par la compagnie Kraft en 1971. Essentiellement il s’agissait d’une tartinade au beurre d’arachides avec des saveurs différentes dont chocolat, vanille, bananes et cannelle (eurk…).

La liste des ingrédients de ce merveilleux produit comportait entre autres; Arachides, huiles végétales partiellement durcies, sucre, lait au chocolat avec émulsifiant et saveur artificielle ajoutée, liqueur de chocolat, dextrose, sel et saveur artificielle. Comment ce produit ne brillait pas dans le noir ou ne faisait pas s’activer un dosimètre demeure un mystère et si acheté en 1971 serait probablement encore bon aujourd’hui… Toujours est-il que ce “produit” n’eut pas une vie commerciale très longue lorsque Kraft le retira des tablettes quelques années plus tard probablement en raison de tous ces enfants qui, après en avoir mangé, se transformaient littéralement en Tasmanian Devils à la puissance 10. Pour en avoir ingurgité personellement je peux certifier que ce truc devait avoir au bas mot quelques 5000 calories par cuillère à thé mais que grâce à lui j’ai pu visiter la stratosphère en pyjama.

h1

Capitaine Marc Simon

12 juillet 2009

Le capitaine Marc Simon sillonnait les mers avec ses deux enfant, Robin et Suzy, à bord de son sous-marin atomique. Il leur faisait découvrir les merveilles et les dangers de la faune aquatique. En autant que je peux me souvenir ce dessin animé produit en 1974 jouait durant l’émission Bagatelle. Les décors semblaient souvent bâclés à la va-vite et il y avait une réutilisation fréquente de certaines scènes dont Suzie qui rit. Quant à l’animation proprement dite elle était relativement réduite à sa plus petite expression et paraissait un peu mal fagottée. C’était toutefois un divertissement honnête sans grandes prétentions. Le comédien Ronald France, une sommité dans l’art du doublage et de la narration, prêtait sa voix à Marc Simon.

h1

Gaspard et les fantômes

7 juillet 2009

Le réseau de télévision américain ABC, témoin du succès phénoménal de “Scooby Doo, Where Are You?” sur CBS, demanda à Hanna-Barbera de leur produire une série en dessin-animés dans la même veine. Cette nouvelle série s’inscrirait alors dans leur grille-horaire du samedi matin. C’est ainsi que naquit “Goober & the Ghost Chasers“. Contrairement aux faux fantômes de Scooby-Doo, ceux dans Goober étaient dans la plupart des cas de vrais spectres. Les épisodes suivaient les aventures de Goober et de l’équipe du Ghost Chasers Magazine dont le travail était d’investiguer diverses apparitions ectoplasmiques. Il y avait Ted, le chef de l’équipe, Tina qui ne manquait jamais de couvrir une histoire sous tous ses angles et Gilly, un photographe parfois un peu trop téméraire. Avec leur équipement, comme le détecteur de spectre, l’équipe voyageait autour du monde, encontrant plusieurs esprits malveillants qui ne manquaient pas de fournir beaucoup de matériel hilarant.

Au niveau du concept, Goober and the Ghost Chasers demeura proche de celui qui faisait le succès de Scooby-Doo. La différence notable était que si Scooby-Doo avait peur de son ombre et se courait se cacher où il pouvait, Goober quant à lui devenait invisible lorsqu’il avait peur, ne laissant voir que sa tuque et son collier. La série fut toutefois de courte durée; soit de 1973 à 1975 où seulement 16 épisodes furent produits.



h1

La belle brune d’Hawaï

4 juillet 2009

Hawaï 5-0 est une série policière de télévision qui fut crée par Leonard Freeman et produite par le réseau CBS de 1968 à 1980. Elle mettait en vedette Jack Lord qui jouait le rôle d’un policier à la tête d’une équipe qui comprenait entre autres Danny Williams, Chin Ho Kelly et Kono Kalakaua. La série a apporté son lot de clichés populaires dont le fameux “Book ‘em Danno!” mais c’est surtout la séquence d’ouverture sur une musique de Morton Stevens qui demeura dans la mémoire populaire. De l’avis de certains il s’agît de la meilleure musique de générique télé. On se souvient bien sûr de la fameuse vague du début (qui apparut dans le film Surfari en 1967) et probablement aussi de la danseuse hula  (Helen Kuoha-Torco) Mais la véritable star de ce générique d’ouverture fut sans contredit cette magnifique brune qui court sur la plage en ôtant son chapeau et que l’on revoit un peu après se tournant vers la caméra.

Il s’agit de l’actrice Elizabeth Logue (de son vrai nom Elizabeth Louise Malamalamaokalani White Logue) qui a joué dans le film Hawaï en 1966 et qui mettait aussi en vedette Julie Andrews, Max Von Sydow, Gene Hackman et Richard Harris. Logue apparut en page couverture du magazine LIFE en 1965 dans un numéro entièrement consacré à Hawaï. Le journal à vocation touristique The Hawaiian Tourist News la fit paraître en première page d’une édition de 1967.

Durant les anéées 60, Elizabeth Logue fut sans contredit la “poster girl” du tourisme hawaïen. Peu de choses sont connues quant à sa carrière ultérieure sinon qu’elle est malheureusement décédée en juin 1988 à l’âge de 57 ans.

h1

Sons de la maison hantée

1 juillet 2009

Quand j’étais gamin j’avais cette véritable fascination pour les maisons hantées et les monstres à coller qui brillaient dans le noir (dont je vous reparlerai plus tard). Je devais avoir dix ou onze ans et à force de faire plein de commissions (et à garder parfois la monnaie en sifflotant) je me suis retrouvé un beau jour avec quelque chose comme dix dollars. Ce qui était à l’époque une somme assez considérable. C’est avec cet argent que je me suis procuré mon premier disque, acheté avec fierté chez La Baie.

Le recto ci-haut et le verso en-dessous.

Le côté “A ” du disque comprenait une série de mises en scène sonores qui se suivaient presque sans interruption (le côté “B” était une série de sons individuels; chat, orages, chaînes…). Ce qui était assez marrant avec ce côté est que la pochette du disque ne donnait qu’une très brève description de ces sketches, ainsi en l’écoutant, il fallait utiliser notre imagination pour combler la partie visuelle. C’était, je dois dire, assez efficace. Voici donc un extrait tiré de cette face qui comprend, si je me souviens bien les segments “Night Creatures“, “Haunted House“, “The Dungeon” et “The Witches“. Pour ma part, ma préférée était “A Grave Matter” que l’on apperçoit d’ailleurs dans l’image ci-haut avec le type en haut-de-forme qui creuse dans le cimetière. Je n’aimais pas cette séquence sonore pour son thème, assez lugubre il faut l’avouer, mais bien pour la grande qualité des sons qui l’accompagnaient, dont la corne de brume et les bruits réalistes du cheval et de son atelage.

Ce disque, que j’ai acheté deux fois parce que le premier était trop “magané”, fut produit par Walt Disney en 1979. Il se voulait une des nombreuses rééditions qui parut initialement en 1964 avec, sur la pochette, une splendide illustration réalisée par l’artiste Paul Wenzel. On peut facilement identifier le disque de 1964 à sa pochette blanche.

Il différait aussi en contenu puisque les premières versions comportaient de la narration sur le côté des mises en scène. Une actrice du nom de Laura Olsher, dotée d’une voix absolument taillée pour ce type de régistre, faisait ladite narration. Que voici:

La réédition suivante, au début des années 70 comportait une pochette un peu différente; elle était orange plutôt que blanche et comportait deux feuillets remplis de “conseils” afin de créer et bien réussir un party d’épouvante. Notez l’étiquette ne haut à gauche à ce sujet.

Il y eu ensuite une autre réédition, celle-là en 1974 où l’on remplaça l’illustration à la gouache par une photographie lugubre en noir et blanc. Le contenu du disque était toutefois identique à la version de 1964.

Puis vint la dernière réédition en 1979 où la pochette retourna à une illustration fort réussie à la gouache (qui est d’ailleurs ma préfére et qui paraît au début de cet article) et qui comporta des changement, notamment la disparition de la narration. S’il y avait bien quelque chose que j’aimais c’était de m’installer dans ma chambre, de descendre le store et d’écouter ce disque soit en fabriquant une maison hantée avec mes Lego ou en dessiner une.

Au début des années 80, lors d’un périple chez Sam the Record Man sur Sainte-Catherine, j’ai trouvé un autre disque d’effets sonores hantés et je l’ai alors acheté pour la simple curiosité de la chose, surtout qu’il était terriblement bon marché. La pochette, elle aussi réalisée à la gouache était appropriée et, comme le disque de Disney, comportait un côté “mise en scène” à la différence que c’était plutôt une histoire qui se déroulait comme un film; un type ayant hérité d’un manoir décida qu’il serait avisé d’aller la voir par temps d’orage, ce qu’un garagiste lui déconseille de faire. Tout au long le type se parle à lui-même. Il décrit mot à mot ce qu’il voit. Le manoir est évidemment hanté et s’ensuit toute une série de séquences sonores qui finissent par faire fuir le type (avec tous les clichés possibles). Bien que les effets sonores accompagnant l’histoire manquaient d’un certain je-ne-sais-quoi, le jeu des acteurs était quand même bien relevé avec la présence entre autres de Michael Bell et Peter Cullen. Cullen fut ensuite connu pour être la voix d’Optimus Prime dans la série télévisée (et les deux films) Transformers. Le disque dans son ensemble n’était pas mauvais mais il était inégal et, à mon avis, une coche en-dessous de celui de Disney qui était alors un classique du genre.

h1

Déclic

29 juin 2009

Comme premier article de ce blogue j’ai choisi un sujet que je traquais depuis longtemps. Durant les années 70 à Radio-Canada, jouait le samedi après-midi tout juste après Bagatelle, une émission hirsute, étrange et bidonnante: Déclic. Bagatelle avait parfois un peu de misère à me garder assis devant la télé car certaines séquences  étaient parfois ennuyantes. Ce n’était pas le cas de Déclic où j’avais les fesses rivetées tout au long de l’émission. Autrement dit, quand ça jouait on savait très bien où me trouver!

Déclic était une émission britannique du nom de “Vision On” qui fut diffusée de 1964 à 1976 et initialement destinée à un auditoire d’enfants sourds. A cause de sa grande originalité, Vision On parvint à acquérir un public très large, bien au-delà de celui initialement visé. L’émission avait bien sûr pour but de divertir mais aussi d’encourager la créativité à l’aide de nombreuses séquences où s’entremêlaient humour et absurdité. Les animateurs étaient Pat Keysell, une actrice spécialisée dans le language des sourds-muets ainsi que le regretté artiste Tony Hart qui dessinait et bricolait sans cesse tout en encourageant les enfants à en envoyer leurs créations.On retrouvait aussi Ben Benison et Sylvester McCoy qui se spécialisaient dans le mime de même que Wilf Lunn (le professeur eccentrique) ainsi que David Cleveland (le Prof). Il y avait aussi de courtes séquences d’animation dont le fameux travaileur de construction dans son trou. Et que dire de cet étrange bibitte qu’était cette chenille unltra-rapide qui semait la pagaille dans le studio! Tout à fait le genre d’émission comme il ne s’en fait plus depuis longtemps et que les “concepteurs” d’aujourd’hui auraient sûrement de bonne leçons à tirer. Et pouf!

Extrait tirée de la version française:

En version anglaise originale:

Partie 1/3:

Partie 2/3:

Partie 3/3:

J’aimais beaucoup la musique du générique lors de la fin de l’émission et j’ai finalement pu en retracer les détails; la pièce s’intitule “Java” et fut composée par Allen Toussaint en 1962.  En 1964 la chanson instrumentale fut interprètée par le légendaire trompettiste Al Hirt et ce dernier reçut plus tard un Grammy pour cet enregistrement. Je vous propose donc la version intégrale de cette pièce aux rythmes latins entraînants.